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Fernandinho annonce sa retraite : “Je n’ai plus aucune motivation”

Fernandinho retraite. Voilà une phrase que beaucoup de passionnés n’imaginaient pas lire si tôt, même à 40 ans. L’ancien patron du milieu de Manchester City, du Shakhtar Donetsk et de la Seleção a finalement mis un terme à une carrière de plus de vingt ans. Une carrière dense, structurée, cohérente, et surtout marquée par une longévité rare à ce niveau.

Il a choisi un contexte simple pour dire stop : un match caritatif, loin du bruit médiatique, loin du spectacle organisé. Dans une déclaration sans filtre, sans mise en scène, il a simplement dit ce qu’il ressentait : Je n’ai plus aucune motivation.

Cette phrase résume presque tout. Après plus de 30 trophées, des années en Premier League, une Coupe América gagnée et deux Coupes du Monde jouées, l’homme a décidé que son histoire était complète. Pas de drame. Pas de discours héroïque. Juste la vérité.

Ce blog revient de manière structurée et simple sur tout ce qu’il faut retenir : ses débuts, sa carrière en Europe, son rôle sous Guardiola, son retour au Brésil, ses titres, sa vie internationale, et les raisons profondes de cet arrêt. Avec des faits, une chronologie claire, un tableau récapitulatif, et une analyse des causes.

Fernandinho retraite : les faits essentiels

Voici les points clés à connaître avant d’entrer dans les détails :

ÉlémentsDétails
Âge au moment de l’annonce40 ans
Date déclaréeMatch de charité, Arena da Baixada
Clubs principauxAthletico Paranaense, Shakhtar Donetsk, Manchester City
Titres remportés30
Sélections avec le Brésil27
Période la plus marquante2013–2022 à Manchester City
Raison principale évoquée“Plus rien ne me motive”

Les débuts : Athletico Paranaense, terrain d’apprentissage

Avant la gloire, il y a la structure. Fernandinho commence sa carrière à l’Athletico Paranaense, son club formateur. Entre 2002 et 2005, il s’impose comme un joueur complet : technique, mobile, intelligent, discipliné.

Au Brésil, il n’est pas encore une star. Beaucoup le considèrent comme un milieu “prometteur mais discret”. Mais déjà, son jeu sans ballon, sa lecture du jeu et son tempérament attirent l’attention de recruteurs européens.

C’est à ce moment-là que le Shakhtar Donetsk change sa vie.

Shakhtar Donetsk : le tremplin européen

Le Shakhtar Donetsk est réputé pour deux choses : sa capacité à développer les joueurs brésiliens, et sa stabilité sportive. Fernandinho y reste huit saisons, ce qui est remarquable dans un football hyper-mobile.

Ses chiffres en Ukraine :

  • 275 matches
  • 11 buts (tous sur penalty)
  • 18 passes décisives
  • 14 titres

Il devient un cadre. Un patron silencieux. Pas de coups d’éclat, mais un sérieux constant. L’Europe commence à le regarder de plus près.

Sa polyvalence impressionne : il peut jouer en 6, en 8, parfois en relayeur offensif. Il sait organiser, casser des lignes, défendre, ressortir proprement. Ce type de joueur, équilibré et stable, est devenu rare.

Manchester City : l’apogée d’une carrière

L’arrivée à Manchester City en 2013 change tout. Ce n’est plus seulement un bon joueur d’Europe de l’Est : il devient un acteur majeur d’un projet colossal.

Ses statistiques à City :

  • 383 matches
  • 26 buts
  • 27 passes décisives
  • 14 titres (une égalité parfaite avec le Shakhtar)

Sous Pep Guardiola, son rôle devient même stratégique. Il devient “le stabilisateur”, celui qui compense, qui oriente, qui fait briller les autres. Plusieurs joueurs et entraîneurs ont affirmé que Fernandinho était “le joueur le plus important de l’ère Guardiola après De Bruyne”.

Ce n’est pas un hasard :
Il pense vite.
Il défend proprement.
Il anticipe mieux que presque tout le monde.

Son leadership naturel, son calme et sa vision ont laissé une empreinte durable sur le club.

Retour au Brésil : la boucle bouclée

Après avoir tout vécu en Europe, il rentre en 2022 à l’Athletico Paranaense. Un choix affectif. Un choix humain. Il voulait finir là où tout avait commencé.

Sa dernière saison est difficile :

  • 40 ans,
  • rythme élevé,
  • équipe irrégulière.

Il joue moins, mais reste respecté. Son dernier match professionnel date de décembre 2024, lors de la relégation du club.

Ce n’est pas la fin rêvée sportivement, mais c’est cohérent avec le personnage : il assume tout.

Le match caritatif : un adieu sincère

Pas de cérémonie géante.
Pas de vidéo hollywoodienne.
Pas de sponsors autour.

Juste une phrase :
“Je suis fatigué. Plus rien ne me motive.”

Cette déclaration résume une fin de carrière lucide, honnête et directe. Beaucoup de joueurs prolongent “par inertie”. Lui préfère arrêter avant de devenir une version affaiblie de lui-même.

Il veut profiter de sa famille.
Point final.

Carrière internationale : un parcours correct mais incomplet

Avec le Brésil, il n’a jamais été une superstar. Pourtant :

Ses principaux faits avec la Seleção :

  • Champion du monde U20 (2003)
  • Participant aux Coupes du Monde 2014 et 2018
  • Vainqueur de la Copa América 2019
  • 27 sélections
  • 1 but

Il fut parfois critiqué, notamment en 2014 (la débâcle contre l’Allemagne) et en 2018 (malchanceux contre la Belgique). Mais dans l’ensemble, il a apporté stabilité et intelligence.

Fernandinho retraite : tableau récapitulatif de 20 ans de carrière

CatégorieChiffres / Faits
Années de carrière2002–2024
Clubs3
Matches joués658 (toutes compétitions)
Titres30
Sélections27
Coupes du Monde2
Copa América1
Buts en club37
Passes décisives45+
Postes joués6, 8, relayeur, libero moderne

Pourquoi la motivation a disparu ? Analyse directe

Sa phrase — “Plus rien ne me motive” — peut sembler dure. Elle ne l’est pas.

1. Son corps ne suit plus

À 40 ans, même avec une hygiène parfaite, l’exigence physique du football moderne devient presque ingérable.

2. Il a tout gagné

30 titres.
Des championnats en séries.
Une reconnaissance totale.

Que resterait-il à prouver ?

3. Il veut profiter de sa famille

La plupart des footballeurs regrettent de ne pas avoir assez vu leurs proches. Lui veut éviter ça.

4. Il refuse la “fin lente”

Il n’est pas du genre à rester sur le banc 80 % d’une saison. Ce n’est pas son style.

Héritage : que retiendra-t-on vraiment de Fernandinho ?

Ce n’est pas un joueur qui faisait rêver par des gestes techniques spectaculaires.
Ce n’était pas un dribbleur.
Ce n’était pas un joueur marketing.

C’était un pilier.
Un joueur fiable.
Un métronome.
Un homme d’équipe.

Son héritage tient en un mot : équilibre.

Peu de joueurs auront autant influencé leur équipe sans être sous les projecteurs.

Conclusion

L’annonce de la Fernandinho retraite marque la fin d’un chapitre important du football moderne. Un joueur complet, constant, intelligent, respecté. Un homme qui a tout gagné sans jamais chercher les caméras. Il sort avec dignité, honnêteté et lucidité.

Sa phrase est peut-être l’adieu le plus simple et le plus vrai qu’un footballeur puisse faire :
“Je me sens accompli. Il est temps de profiter de ma famille.”

Parfait.
Net.
Efficace.
À son image.

FAQ

1. Pourquoi Fernandinho prend-il sa retraite ?

Parce qu’il n’a plus de motivation et qu’il se sent accompli après 30 titres.

2. Quel âge a-t-il lors de l’annonce ?

40 ans.

3. Où a-t-il annoncé sa retraite ?

Lors d’un match caritatif à Curitiba.

4. Combien de titres a-t-il gagnés ?

30 au total.

5. Quel club a le plus marqué sa carrière ?

Manchester City, où il a joué 383 matches.

6. A-t-il gagné un titre avec le Brésil ?

Oui, la Copa América 2019.

7. Pourquoi sa phrase “Plus rien ne me motive” choque-t-elle ?

Parce qu’elle est rare dans un environnement où les joueurs prolongent souvent par intérêt financier.

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